Dernier numéro

La série « Cinélekta » se veut comme toujours l’occasion affichée pour la revue Cinémas de publier des articles à propos de sujets variés. Les arguments et les propos de ceux-ci n’ont donc pas à répondre à une thématique d’ensemble qu’impose d’ordinaire la logique du « dossier ». Pas de ligne directrice ici, si ce n’est, pour la revue, celle d’offrir sporadiquement à ses lecteurs et lectrices un panorama de la recherche actuelle en études cinématographiques. Voilà pour l’objectif, et ce huitième numéro de la série ne fait évidemment pas exception à la règle. Or, ce serait faire erreur que de considérer simplement le « Cinélekta » comme un ensemble d’articles proposant chacun à sa façon une manière de comprendre et d’analyser le cinéma. Car au-delà des approches privilégiées, des objets d’analyse et des études de cas, cet ensemble permet également d’exposer, en filigrane, des tendances, des orientations, voire des directions que prend de manière générale la recherche à une époque donnée. Comme si le « Cinélekta » permettait non seulement de prendre le pouls des études cinématographiques contemporaines, mais aussi de se faire, discrètement, le reflet d’un paradigme.

La série « Cinélekta » se veut comme toujours l’occasion affichée pour la revue Cinémas de publier des articles à propos de sujets variés. Les arguments et les propos de ceux-ci n’ont donc pas à répondre à une thématique d’ensemble qu’impose d’ordinaire la logique du « dossier ». Pas de ligne directrice ici, si ce n’est, pour la revue, celle d’offrir sporadiquement à ses lecteurs et lectrices un panorama de la recherche actuelle en études cinématographiques. Voilà pour l’objectif, et ce huitième numéro de la série ne fait évidemment pas exception à la règle. Or, ce serait faire erreur que de considérer simplement le « Cinélekta » comme un ensemble d’articles proposant chacun à sa façon une manière de comprendre et d’analyser le cinéma. Car au-delà des approches privilégiées, des objets d’analyse et des études de cas, cet ensemble permet également d’exposer, en filigrane, des tendances, des orientations, voire des directions que prend de manière générale la recherche à une époque donnée. Comme si le « Cinélekta » permettait non seulement de prendre le pouls des études cinématographiques contemporaines, mais aussi de se faire, discrètement, le reflet d’un paradigme.